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L’objectif est de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie qui le souhaitent en renforçant l’articulation des intervenants des champs sanitaire, social et médico-social autour de la personne et de ses aidants. Cette nouvelle organisation vise à simplifier les parcours, réduire les doublons en matière d’évaluation, éviter les ruptures de continuité dans les interventions auprès des personnes et améliorer la lisibilité par l’organisation partagée des orientations. La MAIA (...)

MAIA Aisne Sud

Méthode d’Action pour l’Intégration
des services d’aide et de soins
dans le champ de l’Autonomie

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02400 Château-Thierry

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Accueil > Actualités > Comment accompagner la déambulation des personnes touchées par la maladie d'Alzheimer ?

Comment accompagner la déambulation des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

La déambulation et l’errance sont des phénomènes qui peuvent survenir chez les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer, à différents stades. L’enjeu, à domicile comme en Ehpad, est alors de prévenir les risques associés pour la personne âgée tout en préservant sa liberté d’aller et venir.
La déambulation, trouble psycho-comportemental, toucherait environ 60% des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée. Celles-ci éprouvent alors le besoin irrépressible de se déplacer, note le Dr Marc Verny dans son ouvrage dédié à la maladie d’Alzheimer. L’origine de ce trouble n’est pas précisément connue. "Lorsqu’ils sont interrogés par un proche ou un médecin, les patients ne savent pas expliquer pourquoi ils ressentent ce besoin. Dans certains cas, ils justifient leurs déambulations en disant qu’ils ont besoin de faire de l’exercice." Plusieurs facteurs favorisant ont été identifiés : la confusion mentale aiguë ou surajoutée, l’absence de prise en considération de besoins vitaux — faim, soif, envie d’uriner —, des manifestations psychiatriques telles que anxiété, angoisse, dépression, hallucination ou délire.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement dédié, "la solution la plus efficace est donc de les accompagner le mieux possible dans leur trouble", explique l’auteur. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas empêcher une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer de déambuler. "L’entraver, lui barrer le chemin ou l’obliger à s’asseoir sont des réflexes inutiles, voire dangereux ; ils pourraient provoquer des réactions difficiles à gérer, comme de l’agressivité ou des gestes de violence."
Errance ou déambulation
Selon l’association France Alzheimer et maladies apparentées, l’errance doit être distinguée de la déambulation. "L’errance peut être définie comme le fait de quitter un endroit, le plus souvent le lieu où l’on vit pour se rendre à un autre endroit. La personne a alors un objectif bien précis, une idée en tête, décrit Catherine Ollivet, présidente de l’association, dans un article dédié à la question. C’est en cela que l’errance ne doit en aucun cas être confondue avec la déambulation qui correspond, elle, à une marche sans but réel dans un espace restreint."

À domicile, il est donc important pour l’aidant ou les intervenants d’identifier en premier lieu les raisons qui motivent la personne malade à se déplacer. Cela peut être une énergie excessive, un besoin de se dépenser, la recherche d’anciens lieux familiers ou encore le stress, le bruit ou l’ennui. Alors que la déambulation accroît le risque de chutes et le sentiment d’angoisse chez la personne concernée, le phénomène d’errance, lui, engendre une autre difficulté, la désorientation, ajoute l’association. Ainsi, le malade peut oublier son but premier et ne pas savoir retourner d’où il vient. Les données récoltées par France Alzheimer montrent que les troubles de l’orientation touchent 11% des personnes en Gir 6 et 28% des personnes en Gir 5, soit parmi les plus autonomes.
Accompagner la déambulation à domicile
À domicile, il n’est pas rare que la personne âgée suive toujours le même circuit de déambulation. En l’absence d’obstacles nouveaux, les accidents et les chutes sont assez rares, assure le Dr Marc Verny. "Les seules précautions à prendre alors consistent à écarter les objets potentiellement dangereux du circuit du malade." L’entourage peut aussi être encouragé par les médecins à accompagner le patient dans ses déambulations. Toutefois, quand le phénomène prend des proportions importantes, des structures externes peuvent être sollicitées, plusieurs fois par semaine, à l’image des accueils de jour.
Encourager les déplacements en établissement
La déambulation peut être bénéfique car elle favorise l’exercice physique et musculaire, lorsqu’elle est toutefois limitée dans le temps et ne s’accompagne pas d’une compulsion à sortir de l’institution. L’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm, désormais intégrée à la Haute Autorité de santé) recommande d’ailleurs d’encourager les personnes âgées à circuler en Ehpad, de stimuler leur envie de sortir, mais cela "implique simultanément de veiller à la sécurité des personnes" en prenant justement en compte les risques d’errance ou de déambulation. Une réflexion éthique doit alors être menée pour assurer pour chaque résident un bon équilibre entre liberté de circuler et sécurité. L’accès libre à un espace extérieur sécurisé et clos est également recommandé pour permettre la déambulation en toute sécurité.

La Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG), la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de l’action sociale (DGAS) recommandent de leur côté une évaluation pluriprofessionnelle. Celle-ci permet de déterminer les périodes privilégiées de déambulation, leur fréquence, leur intensité, ainsi que les situations susceptibles de déclencher ce comportement et les manifestations comportementales associées. Les Ehpad doivent alors prévoir un espace où les résidents peuvent se déplacer et éventuellement des systèmes de géolocalisation, dans le respect des règles éthiques. Une prise en charge psycho-comportementale peut aussi être envisagée, pour analyser la situation, ne pas faire barrage à la déambulation et proposer au résident une promenade ou activité faisant diversion. Les traitements médicamenteux sont à utiliser avec prudence car peu efficaces sur ce comportement et potentiellement iatrogènes. "Les mesures spécifiques personnalisées limitant la circulation d’une personne restent exceptionnelles", précise l’Anesm. L’agence préconise également à l’Ehpad de ne pas privilégier une approche globalisante, "qui irait à l’encontre de la personnalisation et de la liberté individuelle d’aller et venir".
Cécile Rabeux

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L’objectif est de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie qui le souhaitent en renforçant l’articulation des intervenants des champs sanitaire, social et médico-social autour de la personne et de ses aidants. Cette nouvelle organisation vise à simplifier les parcours, réduire les doublons en matière d’évaluation, éviter les ruptures de continuité dans les interventions auprès des personnes et améliorer la lisibilité par l’organisation partagée des orientations. La MAIA (...)
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Comment accompagner la déambulation des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

La déambulation et l’errance sont des phénomènes qui peuvent survenir chez les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer, à différents stades. L’enjeu, à domicile comme en Ehpad, est alors de prévenir les risques associés pour la personne âgée tout en préservant sa liberté d’aller et venir.
La déambulation, trouble psycho-comportemental, toucherait environ 60% des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée. Celles-ci éprouvent alors le besoin irrépressible de se déplacer, note le Dr Marc Verny dans son ouvrage dédié à la maladie d’Alzheimer. L’origine de ce trouble n’est pas précisément connue. "Lorsqu’ils sont interrogés par un proche ou un médecin, les patients ne savent pas expliquer pourquoi ils ressentent ce besoin. Dans certains cas, ils justifient leurs déambulations en disant qu’ils ont besoin de faire de l’exercice." Plusieurs facteurs favorisant ont été identifiés : la confusion mentale aiguë ou surajoutée, l’absence de prise en considération de besoins vitaux — faim, soif, envie d’uriner —, des manifestations psychiatriques telles que anxiété, angoisse, dépression, hallucination ou délire.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement dédié, "la solution la plus efficace est donc de les accompagner le mieux possible dans leur trouble", explique l’auteur. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas empêcher une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer de déambuler. "L’entraver, lui barrer le chemin ou l’obliger à s’asseoir sont des réflexes inutiles, voire dangereux ; ils pourraient provoquer des réactions difficiles à gérer, comme de l’agressivité ou des gestes de violence."
Errance ou déambulation
Selon l’association France Alzheimer et maladies apparentées, l’errance doit être distinguée de la déambulation. "L’errance peut être définie comme le fait de quitter un endroit, le plus souvent le lieu où l’on vit pour se rendre à un autre endroit. La personne a alors un objectif bien précis, une idée en tête, décrit Catherine Ollivet, présidente de l’association, dans un article dédié à la question. C’est en cela que l’errance ne doit en aucun cas être confondue avec la déambulation qui correspond, elle, à une marche sans but réel dans un espace restreint."

À domicile, il est donc important pour l’aidant ou les intervenants d’identifier en premier lieu les raisons qui motivent la personne malade à se déplacer. Cela peut être une énergie excessive, un besoin de se dépenser, la recherche d’anciens lieux familiers ou encore le stress, le bruit ou l’ennui. Alors que la déambulation accroît le risque de chutes et le sentiment d’angoisse chez la personne concernée, le phénomène d’errance, lui, engendre une autre difficulté, la désorientation, ajoute l’association. Ainsi, le malade peut oublier son but premier et ne pas savoir retourner d’où il vient. Les données récoltées par France Alzheimer montrent que les troubles de l’orientation touchent 11% des personnes en Gir 6 et 28% des personnes en Gir 5, soit parmi les plus autonomes.
Accompagner la déambulation à domicile
À domicile, il n’est pas rare que la personne âgée suive toujours le même circuit de déambulation. En l’absence d’obstacles nouveaux, les accidents et les chutes sont assez rares, assure le Dr Marc Verny. "Les seules précautions à prendre alors consistent à écarter les objets potentiellement dangereux du circuit du malade." L’entourage peut aussi être encouragé par les médecins à accompagner le patient dans ses déambulations. Toutefois, quand le phénomène prend des proportions importantes, des structures externes peuvent être sollicitées, plusieurs fois par semaine, à l’image des accueils de jour.
Encourager les déplacements en établissement
La déambulation peut être bénéfique car elle favorise l’exercice physique et musculaire, lorsqu’elle est toutefois limitée dans le temps et ne s’accompagne pas d’une compulsion à sortir de l’institution. L’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm, désormais intégrée à la Haute Autorité de santé) recommande d’ailleurs d’encourager les personnes âgées à circuler en Ehpad, de stimuler leur envie de sortir, mais cela "implique simultanément de veiller à la sécurité des personnes" en prenant justement en compte les risques d’errance ou de déambulation. Une réflexion éthique doit alors être menée pour assurer pour chaque résident un bon équilibre entre liberté de circuler et sécurité. L’accès libre à un espace extérieur sécurisé et clos est également recommandé pour permettre la déambulation en toute sécurité.

La Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG), la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de l’action sociale (DGAS) recommandent de leur côté une évaluation pluriprofessionnelle. Celle-ci permet de déterminer les périodes privilégiées de déambulation, leur fréquence, leur intensité, ainsi que les situations susceptibles de déclencher ce comportement et les manifestations comportementales associées. Les Ehpad doivent alors prévoir un espace où les résidents peuvent se déplacer et éventuellement des systèmes de géolocalisation, dans le respect des règles éthiques. Une prise en charge psycho-comportementale peut aussi être envisagée, pour analyser la situation, ne pas faire barrage à la déambulation et proposer au résident une promenade ou activité faisant diversion. Les traitements médicamenteux sont à utiliser avec prudence car peu efficaces sur ce comportement et potentiellement iatrogènes. "Les mesures spécifiques personnalisées limitant la circulation d’une personne restent exceptionnelles", précise l’Anesm. L’agence préconise également à l’Ehpad de ne pas privilégier une approche globalisante, "qui irait à l’encontre de la personnalisation et de la liberté individuelle d’aller et venir".
Cécile Rabeux

Centre de DOCUMENTATIONDispositif MAIA ex région Picardie

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Comment accompagner la déambulation des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

La déambulation et l’errance sont des phénomènes qui peuvent survenir chez les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer, à différents stades. L’enjeu, à domicile comme en Ehpad, est alors de prévenir les risques associés pour la personne âgée tout en préservant sa liberté d’aller et venir.
La déambulation, trouble psycho-comportemental, toucherait environ 60% des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée. Celles-ci éprouvent alors le besoin irrépressible de se déplacer, note le Dr Marc Verny dans son ouvrage dédié à la maladie d’Alzheimer. L’origine de ce trouble n’est pas précisément connue. "Lorsqu’ils sont interrogés par un proche ou un médecin, les patients ne savent pas expliquer pourquoi ils ressentent ce besoin. Dans certains cas, ils justifient leurs déambulations en disant qu’ils ont besoin de faire de l’exercice." Plusieurs facteurs favorisant ont été identifiés : la confusion mentale aiguë ou surajoutée, l’absence de prise en considération de besoins vitaux — faim, soif, envie d’uriner —, des manifestations psychiatriques telles que anxiété, angoisse, dépression, hallucination ou délire.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement dédié, "la solution la plus efficace est donc de les accompagner le mieux possible dans leur trouble", explique l’auteur. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas empêcher une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer de déambuler. "L’entraver, lui barrer le chemin ou l’obliger à s’asseoir sont des réflexes inutiles, voire dangereux ; ils pourraient provoquer des réactions difficiles à gérer, comme de l’agressivité ou des gestes de violence."
Errance ou déambulation
Selon l’association France Alzheimer et maladies apparentées, l’errance doit être distinguée de la déambulation. "L’errance peut être définie comme le fait de quitter un endroit, le plus souvent le lieu où l’on vit pour se rendre à un autre endroit. La personne a alors un objectif bien précis, une idée en tête, décrit Catherine Ollivet, présidente de l’association, dans un article dédié à la question. C’est en cela que l’errance ne doit en aucun cas être confondue avec la déambulation qui correspond, elle, à une marche sans but réel dans un espace restreint."

À domicile, il est donc important pour l’aidant ou les intervenants d’identifier en premier lieu les raisons qui motivent la personne malade à se déplacer. Cela peut être une énergie excessive, un besoin de se dépenser, la recherche d’anciens lieux familiers ou encore le stress, le bruit ou l’ennui. Alors que la déambulation accroît le risque de chutes et le sentiment d’angoisse chez la personne concernée, le phénomène d’errance, lui, engendre une autre difficulté, la désorientation, ajoute l’association. Ainsi, le malade peut oublier son but premier et ne pas savoir retourner d’où il vient. Les données récoltées par France Alzheimer montrent que les troubles de l’orientation touchent 11% des personnes en Gir 6 et 28% des personnes en Gir 5, soit parmi les plus autonomes.
Accompagner la déambulation à domicile
À domicile, il n’est pas rare que la personne âgée suive toujours le même circuit de déambulation. En l’absence d’obstacles nouveaux, les accidents et les chutes sont assez rares, assure le Dr Marc Verny. "Les seules précautions à prendre alors consistent à écarter les objets potentiellement dangereux du circuit du malade." L’entourage peut aussi être encouragé par les médecins à accompagner le patient dans ses déambulations. Toutefois, quand le phénomène prend des proportions importantes, des structures externes peuvent être sollicitées, plusieurs fois par semaine, à l’image des accueils de jour.
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La déambulation peut être bénéfique car elle favorise l’exercice physique et musculaire, lorsqu’elle est toutefois limitée dans le temps et ne s’accompagne pas d’une compulsion à sortir de l’institution. L’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm, désormais intégrée à la Haute Autorité de santé) recommande d’ailleurs d’encourager les personnes âgées à circuler en Ehpad, de stimuler leur envie de sortir, mais cela "implique simultanément de veiller à la sécurité des personnes" en prenant justement en compte les risques d’errance ou de déambulation. Une réflexion éthique doit alors être menée pour assurer pour chaque résident un bon équilibre entre liberté de circuler et sécurité. L’accès libre à un espace extérieur sécurisé et clos est également recommandé pour permettre la déambulation en toute sécurité.

La Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG), la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de l’action sociale (DGAS) recommandent de leur côté une évaluation pluriprofessionnelle. Celle-ci permet de déterminer les périodes privilégiées de déambulation, leur fréquence, leur intensité, ainsi que les situations susceptibles de déclencher ce comportement et les manifestations comportementales associées. Les Ehpad doivent alors prévoir un espace où les résidents peuvent se déplacer et éventuellement des systèmes de géolocalisation, dans le respect des règles éthiques. Une prise en charge psycho-comportementale peut aussi être envisagée, pour analyser la situation, ne pas faire barrage à la déambulation et proposer au résident une promenade ou activité faisant diversion. Les traitements médicamenteux sont à utiliser avec prudence car peu efficaces sur ce comportement et potentiellement iatrogènes. "Les mesures spécifiques personnalisées limitant la circulation d’une personne restent exceptionnelles", précise l’Anesm. L’agence préconise également à l’Ehpad de ne pas privilégier une approche globalisante, "qui irait à l’encontre de la personnalisation et de la liberté individuelle d’aller et venir".
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